• V. Tabagisme, alcoolsime et toxicomanie

    TABAGISME, ALCOOLISME, TOXICOMANIE

     
        D’une façon générale, le tabac est nocif pour la santé. Certaines thèses, financées par des compagnies telles que Morobral Malbaré, en démontrent pourtant l’avantage dans la production de dopamine par les ganglions de la chaîne parasympathique. Cet effet tant recherché est responsable de la double sensation de détente et de stimulation, une synergie qui permet au fumeur d’expérimenter simultanément calme émotionnel et vigueur mentale.


        Malheureusement, le prix de cette illusion se paie cher à bien d’autres titres. Je ne parle évidemment pas des sommes colossales qui partent en fumée et qui représentent par ailleurs une grosse partie de la santé économique puisque les fumeurs meurent tôt et rapportent doublement à la collectivité. Il s’agit ici d’un autre prix, et dans ce cas les monnaies d’échange se mesurent en radicaux libres, en métaux lourds, en destruction des vitamines et des composés indispensables au métabolisme conduisant à une entrave progressive de toutes les fonctions vitales.


        Si l’Algue combat tous ces méfaits et constitue sans doute une aide précieuse, ce Dieu procaryote ne peut toutefois pas prendre de décisions à notre place. Les paramètres sont identiques en ce qui concerne l’alcool et l’usage intempestif d’autres drogues. Certaines traditions ont pourtant utilisé ces substances psychotropes à des fins d’élévation spirituelle et de connaissance de soi. Malheureusement, la société occidentale en mal de consommation en a fait un vulgaire bien de plus, et les rites initiatiques et les liens sacrés qui devraient accompagner ces pratiques occasionnelles ont été déformés ou tout simplement perdus en chemin.


      Plusieurs témoignages concernant des expériences de désaccoutumance mentionnent l’AFA comme une aide précieuse dans les processus de désintoxication physique et mentale.
      Bien que n’ayant pas encore bénéficié des fonds nécessaires à une étude plus approfondie, l’AFA semble interagir dans le phénomène de modification de l’alcool déshydrogénase, ce qui pourrait expliquer la perte progressive de l’envie de boire rapportée par de nombreux repentants.
       D’autre part, des expérimentations effectuées avec un extrait de phycocyanine pure et des substances psychotropes ont permis d’observer une synergie… stupéfiante !
      La prise orale de phycocyanine à haute dose semble moduler l’effet psychotrope de drogues comme les amphétamines, le MDMA, la cocaïne, l’alcool ou le tétrahydrocannabinol (THC). Ces données permettent de penser que la phycocyanine a la faculté de réduire l’agitation incontrôlée de l’activité cérébrale.
      Associée au nombreux autres facteurs, elle constituerait ainsi une sorte de régulateur émotionnel. L’extraction de ce pigment bleu faisant appel à des techniques fort coûteuses, le prix de cette substance pure est tout aussi exorbitant que les produits stupéfiants, ce qui compromet un peu son avenir pharmaceutique.


      Consommée quotidiennement en petite dose dans l’AFA par contre, elle représente un moyen naturel de soutenir et d’accompagner la personne toxico-dépendante sur le chemin de son salut.

     

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